Mardi Marathon (2): des chips au 10e kilomètre

A l’heure où les médias belges se demandent où sont passés les chevreuils de la forêt de Soignes, je confirme que ces derniers ont dû bien rigoler en me voyant passer dimanche…

Cette semaine, j’étais en petite forme donc plutôt orientée repos, mais j’ai tout de même participé aux 20 km des Hivernales de Boitsfort avec mes super copines supermotivées du Dubndidu Crew. Et ça a bien piqué!

Donc, jusqu’à dimanche, à cause de mon rhume, j’y suis allée molo, avec seulement 3 entraînements FizzUp histoire de transpirer un peu et faire sortir le stress du boulot, et 5 km dans la nuit mercredi en fin de journée. Vivement que les jours rallongent!

Le point positif c’est que l’obscurité (et la salle de gym en travaux) m’obligent à faire davantage de renforcement musculaire et à sortir de ma zone de confort. Jeudi, étant très inspirée par le bouquin Le Yoga qui soigne de Tara Stiles – la Yogi rebelle à l’origine du Strala yoga -, j’ai donc fini sur la tête, réussissant plusieurs fois à me hisser dans un headstand contre un mur (je vous montrerais peut être une photo un jour!). Je suis très contente parce que je n’avais jamais encore réussi à me hisser dans cette posture toute seule, j’avais jusqu’à présent encore besoin d’assistance.

Morning smiles! 😄 Sur la ligne de départ avec mes @omsti2014 @ccrabi pour les #HivernalesRCB2017 #dubndiducrewbruxelles

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Le weekend a commencé par quelques heures au spa Waers Waters (a.k.a. ze paradize), indispensables vu mon état de fatigue. Samedi matin, j’avais pris rendez-vous chez le coiffeur d’où je suis ressortie en pleurant, la coiffeuse n’ayant absolument rien écouté à ce que je voulais et donc ayant coupé beaucoup trop court. Je me retrouve donc avec un carré long et rigide dont je me serais bien passée, sachant que j’avais mis 3 ans pour réussir à avoir les cheveux SOUS les épaules. Bon, au moins je peux les attacher #teamponeytail

Bref, armée de ma queue de rat ridicule (snif), je suis partie retrouver mes coéquipières du Dubndidu Crew, Sarah et Sylvie, pour récupérer nos dossards. Elles m’ont également raconté leurs histoires de coiffures râtées, ce qui m’a rassuré quant à mon état mental et capillaire. Nous avons rapidement récupéré le reste du groupe pour quelques encouragements et photos souvenir.

Je suis partie tranquillement avec Sylvie, Julie et Delphine sur ces 20 km; Sarah ayant un rythme bien plus rapide que nous toutes réunies et apparemment une excellente résistance aux côtes.

Sylvie nous avait prévenue que le parcours était difficile et plein de montées, et que l’année précédente elle avait pesté tout ce qu’elle pouvait tellement l’arrivée lui semblait loin… Je confirme. Jusqu’au 8e km, mes jambes étaient de plomb, je n’ai pas réussi à suivre Delphine dans les côtes, qui m’a pourtant gentiment attendue en ralentissant. Au 8e, je décide d’attaquer ma compote et je sens progressivement mes jambes se délier, attendant impatiemment le deuxième ravitaillement au 10e kilomètre.

Et là, stupéfaction : il ne reste que des chips et des cookies, plus d’eau à boire, même pas de bière, et nous ne sommes qu’à mi-parcours au milieu de la forêt!

Des cors de chasses nous encouragent, Delphine et moi poursuivons, hilares, en regrettant quand même de ne pas avoir pris d’eau… et bam! Ma pauvre coéquipière tombe dans la boue. Nous acceptons de l’eau, pour nettoyer son genou, et des bonbons, pour le moral, de la part de gentils coureurs en évitant de penser au Petit Chaperon Rouge… Mais plutôt que Petit Chaperon  Rouge, Delphine jouera le lièvre impossible à rattraper, et finira avec le sourire, bravo!!

Quant à moi, je n’avais aucun objectif de temps mais plutôt hâte que mon calvaire finisse, mes jambes n’aimant définitivement pas les côtes. Mais surprise! Sarah et sa petite famille est revenue nous encourager à 100 mètres de l’arrivée, un bon public, ca change tout!

Quant aux côtes, heureusement la barrière horaire du marathon de Rome est de …7h30! Je vais pouvoir sereinement envisager les sept collines de la ville éternelle 😉

 

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