La Grande Course du Grand Paris sous le soleil

Salut les amis!

Comment allez-vous à la veille de ce grand weekend? Avez-vous de beaux projets? Pour moi ce sera les Pouilles, oui! Au printemps, la région est sublime…  Et ce long weekend devrait être reposant, j’en ai bien besoin après ces dernières semaines où je n’ai pas vu le temps passer. Les prochaines s’annoncent également bien remplies!

Si le temps est passé si vite, c’est entre autres parce que j’ai recommencé à courir pour de vrai! Je ne suis pas trop rentrée dans le détail de mes mésaventures, mais pour ceux qui nous rejoignent ici, sachez que je préparais mon 3e marathon, et des douleurs suspectes ont confirmé une fracture de fatigue et une périostite, respectivement sur mon tibia droit et gauche. Evidemment, j’ai été très déçue (et frustrée), mais en prenant le problème assez tôt, l’arrêt n’a été que de 8 semaines (une éternité pour une coureuse!), et j’ai pû poursuivre d’autres activités en les adaptant à ma condition, telles que la natation, l’aquacycling, le yoga et le fitness, avec Fizzup notamment. J’ai dû cependant renoncer au semi-marathon de Paris (vue la météo, pas de regret), et au marathon de Rome, mais mon dossard est valide pour l’année prochaine.

Donc, pendant ces longues semaines, j’attendais impatiemment de pouvoir épingler de nouveau un dossard. Une fois que j’ai eu le feu vert du médecin, puisque j’avais déjà celui de la Grande Course du Grand Paris, j’ai pû me préparer sereinement à la distance et augmenter progressivement le volume d’entraînement. Lorsque j’ai recommencé à courir doucement, je ne tenais que 5 km avant de cracher mes poumons et pleurer que je n’y arriverai plus jamais, mais j’ai allongé petit à petit la distance sous la surveillance du kiné du sport. J’ai en effet fait le choix de suivre un programme de rééducation, pour mieux comprendre mon problème et faire en sorte qu’il n’arrive plus. Le kiné m’a fait faire toutes sortes d’exercices pour mieux positionner mon pied et limiter les traumatismes (au milieu, ni devant, ni sur le talon), muscler mes pieds, mes chevilles, mes mollets et mes cuisses, travailler mon équilibre et ma posture. Il y avait du boulot, et il y en a toujours, mais je vais pouvoir poursuivre certains équilibres toute seule. Le yoga Vinyasa et ses postures en équilibre seront également les bienvenus.

🏃🏻‍♀️✨Mais qui a couru 30 bornes cette semaine? 🙋🏻 💪 Qui a (enfin) couru plus de 10km aujourd'hui? 🙋🏻🎉 🔝J'arrive à la fin de ces séances de kiné 🤸🏻‍♀️qui m'ont beaucoup appris et permis de corriger pas mal d'erreurs dans ma foulée, de renforcer mes chevilles instables et de revenir plus solide 🏄🏻‍♀️ 🙏Ces blessures m'auront enseigné la patience et à demander de l'aide pour devenir plus résiliente, c'est comme ça qu'on devient plus forte ! 🏋🏻‍♀️ 🔜Dimanche prochain, ce sera l'épreuve du feu 🔥 avec @lagrandecoursedugrandparis 🔥je sais que ce sera difficile mais je me laisserai embarquer par l'énergie positive de @sosillysausage 🌼 @ysa_smile 🌷 @matinette_dusoir 🌻 @vaness.training.diary 🌸 et les copines du @vital_mag 💐

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Donc, comme vous vous en doutez, cette course avait un goût spécial. Je ne voulais pas me mettre de pression, mais évidemment j’avais peur d’être déçue: et si j’avais eu mal? Et si j’avais dû abandonner? Le kiné m’avait recommandé de courir plusieurs fois une douzaine de kilomètres pour me préparer, tester mes sensations et mon matériel, et ces sorties se sont très bien passées et m’ont fortement rassurée.

Le samedi, j’ai enfilé mon sweatshirt « Marathoner », que je m’étais offert pendant ma convalescence; pris un train pour Paris, et rejoint ma copine Solinette que j’avais encouragée à se mettre à la course à pied! Nous sommes allées vers le Stade de France, avons récupéré nos dossards et testé toutes les animations et stands du village, tout en découvrant le côté « backstage » de l’organisation d’un tel événement grâce à Isalyneet en faisant plein de photos marrantes pour la story Instagram. Nous avons dû patienter au lendemain pour pénetrer dans le stade cependant, mais l’excitation est bien sûr montée d’un cran!

Solinette et Marinette sont prêtes! Demain c'est @lagrandecoursedugrandparis , jusqu'au Stade de France!!! 🇫🇷🏆

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Le lendemain, réveil bien tôt mais le soleil qui nous attendait ne nous a laissé aucun regret. Nous étions donc sur la ligne de départ dès 8h55 grâce à notre pass VIP, et sommes parties à la fin de la deuxième vague de coureurs, directement derrières les élites. Mais ceci n’était qu’une stratégie pour rejoindre les toilettes, ceux avant la ligne de départ ayant été pris d’assaut: quelques instants après notre départ officiel au milieu de gens trèèèès rapides, nous nous sommes précipitées dans un café. Nous avons donc couru 3 km sans rencontrer personne, les coureurs de notre sas étaient loin devant et les suivants ne nous avaient pas encore rattrapées. C’était une drôle d’ambiance! Les rues de Paris étaient vides, les spectateurs rares mais, fait encore plus rare, ils ont pû directement nous encourager et appeler nos prénoms!

course-du-grand-paris-plan

Les vagues finissent par se rattraper après la place de la République, et je découvre un parcours très roulant au bord des canaux de Paris, notamment le très poétique Canal Saint Martin et le bassin de la Villette. Au 5e kilomètres, le ravitaillement en eau est assuré par une technologie amusante, les billes d’eau Swala. Vers le 8e, j’ai mal aux pieds, je décide d‘encourager une jeune coureuse qui a l’air épuisée, et nous poursuivons jusqu’au 10e kilomètre (qui n’est pas la vraie ligne d’arrivée) que j’ai franchi en 58 minutes, sois à peine 4 minutes de plus que mon record personnel. Je poursuis tranquillement, un grand sourire aux lèvres, jusqu’au Stade de France, ravie de ma performance et de l’état de mon petit corps! Les 500 mètres avant la piste du Stade sont étranges, nous courons dans des tunnels énormes servant à faire passer les camions logistiques, et finalement je franchis la ligne d’arrivée le sourire aux lèvres.

Une fois la ligne d’arrivée franchie, je regrette l’absence de fluidité pour récupérer les médailles, le ravitaillement, et pire encore, les consignes, mais ma joie est bien plus forte que ces couacs certainement indépendants de la volonté des organisateurs. Le parcours est superbe, je n’ai presque rien perdu de mes capacités: j’ai bien envie de recommencer l’année prochaine!

En attendant, dimanche c’est les 10 km pour Elles (que je ne courrai pas), et mon prochain objectif sera le 11 juin les 10 km l’Equipe avec la team Vital!  Si j’arrive à travailler la vitesse d’ici-là et évite les pauses techniques inopinées, j’espère faire encore mieux que dimanche! Mais toujours dans la bienveillance, je suis là pour m’amuser!

Passez un beau weekend prolongé les amis!

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4 réflexions sur “La Grande Course du Grand Paris sous le soleil

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